Histoire/STORIA

Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 00:45

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En hommage aux victimes du naufrage du JOOLA, nous vous invitons à lire le magnifique hommage de Lamine Kebba Sonko, publié sur le Blog des Kalounayes: link

LE JOOLA, contre l'oubli

Par Voix Africaine - Publié dans : Histoire/STORIA - Communauté : Le griot des Etats Unis d'Afrique
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Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 08:31

Nous prenons l'occasion de l'anniversaire de la mort de celui qui aura été l'une des grandes figures de la lutte contre l'apartheid, pour redonner, si besoin en était, quelques informations sur sa vie.

steeve biko

 

Stephen Bantu Biko, dit Steve Biko, né le 18 décembre 1946 et mort le 12 septembre 1977

 

Né à King William's Town dans la province du Cap, Steve Biko est très tôt confronté à la politique à cause de son frère, arrêté en 1963 pour militantisme anti-apartheid.

Étudiant à l'université de médecine du Natal où il est élu au conseil représentatif des étudiants noirs, Biko est délégué en 1967 à la conférence de la National Union of South African Students (NUSAS) à l'Université de Rhodes.

Révolté par sa condition de noir dans l'Afrique du Sud de l'apartheid, il en vient rapidement à rompre avec le libéralisme et la diversité multiraciale prônée par la NUSAS.

En 1968, il milite pour un mouvement exclusivement noir au contraire de la NUSAS largement ouverte aux étudiants libéraux blancs.

 

Steve Biko

En 1969, à l'université du Nord près de Pietersburg, il participe au côté de nombreux étudiants noirs du Natal à la création de la South African Students Organisation (SASO, Organisation des Étudiants sud-africains), et en devient le premier président élu. Le SASO était l'un des principaux représentants du Black consciousness movement (Mouvement de Conscience noire) dont Biko était l'initiateur.

Biko et le Black Consciousness movement critiquent l'ANC et les libéraux blancs, préconisant une émancipation des Noirs par eux-mêmes, en affirmant que, même s'ils sont de bonne volonté, les Blancs ne peuvent comprendre entièrement le point de vue des Noirs sur la lutte à mener. Il se prononce contre l'intégration entre noirs et blancs, se déclarant contre « le fait qu'une minorité de colons impose un entier système de valeurs aux peuples indigènes ».

Pour lui, la « libération psychologique » doit précéder la « libération physique »: les Noirs ne peuvent se libérer politiquement de l’apartheid que s’ils cessent de se sentir inférieurs aux blancs. C'est pourquoi, ils ne doivent ni ne peuvent compter sur l’aide ou l’assistance de Blancs et doivent cesser de participer à tout mouvement incluant des Blancs. L'idée que les Noirs puissent ainsi déterminer de leur propre destinée et le principe de la fierté de la conscience noire eurent un grand retentissement alors que les lois d'apartheid étaient à l'apogée de leur mise en œuvre.

La pensée de Biko est ainsi influencée par celle d'autres grands leaders de l'émancipation des Noirs, tels W.E.B. DuBois, Marcus Garvey, Alain Locke, Frantz Fanon et les penseurs de la Négritude, Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor. Biko développe cette doctrine en adaptant le slogan des Black Panthers américaines « black is beautiful », préconisant aux Noirs de croire en leurs capacités et de prendre en main leur destinée. Attentif à la pensée de Gandhi et de Martin Luther King, Biko employait des techniques de non-violence, mais davantage en tant que moyen stratégiquement efficace de lutte face à l'appareil répressif de l'Etat ségrégationniste que par conviction pacifiste 1.

Malgré cette stratégie non-violente, SASO fut assimilée par le pouvoir en place avec le Black Power américain, alors que Biko prêchait aux noirs modérés la nécessaire polarisation raciale en deux camps irrémédiablement hostiles [citation nécessaire] avant le déclenchement d'un conflit racial, prélude aux changements politiques.

En 1972, la SASO se prononça contre toute coopération avec les leaders noirs impliqués dans le système de l'apartheid. Biko qualifie même de « collaborateurs » les modérés travaillant à l'intérieur du système ou ceux qui prônent de tels rapprochements, et fait entériner une idéologie radicale. La même année, Biko lance la Black Peoples Convention (BPC), version post-étudiante de la SASO.

En 1973, il est détenu sous l'accusation de terrorisme avec d'autres membres de la Conscience noire, alors que les écoles sont petit à petit politisées par les membres de son organisation et que se développent les tentatives de boycotts et de fermetures d'écoles. Biko est alors banni et assigné à résidence dans sa région du Cap-Oriental, empêché de tenir des discours en public et de parler à plus d'une personne à la fois. Dans le même temps, les désirs d'émancipation des jeunes noirs lui fournissent de plus en plus de militants qui rejettent les principes de modération et d'intégration de leurs parents.

En juin 1976, cette évolution débouche sur des soulèvements populaires dans tous les townships du pays, à mesure que se durcit la répression des forces de sécurité et notamment la révolte des écoliers contre l'imposition de l'éducation en afrikaans qui deviendra le massacre de Soweto. Biko est d'abord mis au secret pendant 101 jours puis, bravant les interdictions de séjour, il sillonne le Cap-Oriental. C'est à cette époque qu'il se lie d'amitié avec le journaliste progressiste Donald Woods qui écrira sa biographie.

Steve Biko est arrêté par la police le 18 août 1977. Emmené à Port Elizabeth où il est torturé, Biko est ensuite transféré à Pretoria, Transvaal, le 11 septembre 1977. L'année d'après, la SASO et la BPC fusionnèrent pour former l'AZAPO, parti politique qui obtint 2 sièges à l'Assemblée nationale en 2004.

 

Le 12 septembre 1977, il meurt en détention, officiellement des suites d'une grève de la faim. Le prêche lors de ses funérailles est assuré par Desmond Tutu, futur Prix nobel de la paix, alors proche de la Black theology (théologie noire) 2.

Les conditions de cette détention et le décès brutal de Steve Biko sont alors l'objet d'une polémique internationale qui débouche sur la condamnation du régime sud-africain.

 

source: WIKIPEDIA

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Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 13:55

I HAVE A DREAM!

 

C'est à la fois le nom du discours le plus célèbre de MARTIN LUTHER KING et le point d'orgue du Mouvement des droits civiques.

Ce discours a été prononcé le 28 AOUT 1963; il a inspiré et guidé, non seulement les gens qui étaient là sur place pour écouter Martin Luther King , mais aussi les générations futures, et bien au delà des frontières américaines!

MESSAGE D'ESPOIR CELEBRE , prononcé sur les marches du Lincoln Memorial pendant la marche vers Washington pour le Travail et la Liberté: désir clairement exprimé de voir Noirs et Blancs coexister en harmonie et vivre égaux!

 

images

 

" Je rêve qu'un jour notre nation se lève pour vivre véritablement sonc redo: " Nous tenons pour vérité évidente que tous les hommes ont été créés égaux."

Je rêve qu'un jour, sur les collines rousses de la Géorgie, les fils d'anciens esclaves et fils d'anciens propriétaires d'esclaves puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

 

Je rêve qu'un jour, même l'Etat du Mississipi soit transformé en une oasis de liberté et de justice.

Je rêve que mes 4 enfants vivent un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau , mais sur la valeur de leur caractère. je rêve aujourd'hui!

Je rêve qu'un jour, en Alabama, avec ses abominables racistes, qu'un jour les petits graçons noirs et les petites filles noires avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches puissent se donner la main, comme soeurs et frères!

Je rêve aujourd'hui!

Je rêve!................"

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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 22:50
  • Premièrement, Nyabinghi est un vrai défenseur de la paix, de la justice et de l'ordre sur la terre mère. Il n'y a rien de plus précieux à Nyabinghi que la terre d'Afrique où les Binghis ont tous vu le jour, où ils ont grandi.
  • Nyabinghi aime l'humanité toute entière sans exception. Elle glorifie les œuvres du père et du fils ey les Binghis doivent en faire autant.
  • Les Binghis sont les gardiens de la terre mère et les frères et soeurs de tous les êtres vivants de la création. Ils doivent les aimer, les respecter et constamment leur faire preuve de compassion.
  • Les Binghis doivent en tout temps aspirer à la justice et la manifester dans leurs actes, leurs pensées et leurs paroles. Ils ne doivent jamais pratiquer le mal car c'est le mal qui affaiblit le fort.
  • Les Binghis doivent toujours partager leur eau avec ceux qui ont soif, leur nourriture avec ceux qui ont faim, leurs vêtements avec ceux qui sont dépouillés et leur bateaux avec ceux qui doivent voguer au loin.
  • Nyabinghi fait preuve de loyauté et de sincérité avec le juste, mais celui qui agit avec injustice sera éprouvé par le feu.

 

nyabingi

 Nyabinghi, reine des Reines du mouvement rastafari

pour plus d'information, consulter la page FB la Lionne Nyabinghi reine des reines du mouvement rastafari

 

merci à N'Hyabinghi Ngnabou Afrik pour ce partage ( à retrouver sur FB)

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Samedi 19 février 2011 6 19 /02 /Fév /2011 00:57
Edition 2011 de la Semaine anticoloniale 3 exemples de manifestations parmis une soixantaine d'évènements (débats, concerts, etc.) principalement en Île-de-France

 

tirailleur-dakar

La "semaine anticoloniale" est organisée du 18 au 27 février à l'initiative de l'association "Sortir du colonialisme" pour refuser "cette politique toujours du côté des dictateurs" et "empreinte de néocolonialisme". "L'objectif est de débattre de ce qu'était la colonisation dans toute sa complexité, de répondre au discours de guerre des civilisations et de dénoncer la recolonisation économique et l'ingérence des multinationales dans la vie politique des pays où elles développent leurs activités". L'évènement est soutenu par de très nombreuses associations (MRAP, Attac, Survie, Fasti, ... ), partis politiques (Europe Ecologie Les Verts, PCF, NPA, ...), syndicats (Solidaires) ou médias (L'Humanité, Politis, Beur FM, Respect magazine, Mediapart, Nova) – Rens contact@anticolonial.net  http://www.anticolonial.net

 

vendredi 18 février 2011 à 18H : soirée inaugurale de la 6ème «Semaine anti-coloniale» - cette soirée offrira un aperçu de la richesse des activités menées lors de la semaine anti-coloniale. En croisant la parole de personnalités nationales et internationales, avec l'actualité politique d’aspiration à la liberté et à la démocratie venue des peuples arabes : c'est l'occasion d'exiger l’arrêt de l’aide militaire et policière française aux dictateurs, les pratiques mafieuses de la Françafrique, comme la fermeture des bases militaires françaises en Afrique. Il s'agit aussi d'exprimer un soutien aux sans papiers en lutte, contre le racisme, pour la liberté de circulation, pour l’égalité des droits de toutes et de tous. Plusieurs projections du film sont programmées : «Le premier congrès mondial des peuples coloniaux» à Bakou. (Film muet sous-titré en Russe. Traduction-commentaire de Bernard Dréano, président de l’Assemblée des citoyens et du Cedetim). - «Terre Tunisienne» réalisé en 1951 par Raymond Vogel. Extraits diffusés avec le concours de Ciné-Archives. Gilles Manceron, historien rend hommage aux dirigeants historiques africains Patrice Lumumba et Thomas Sankara, marque l’Anniversaire du 17 octobre 1961 et dira notre solidarité avec peuple algérien en lutte aujourd’hui - Intervention de Henri Alleg «Derrière l’indifférence et le silence des médias des peuples en résistance» Avec la présence Gustave Massiah, membre du Conseil International du Forum Social Mondial,  de retour de Dakar. Lieu : la coupole Oscar Niemeyer, au siège national du PCF , 2, place du colonel Fabien, 75019 Paris 19è, Entrée : 8 rue Mathurin Moreau, M° Colonel Fabien. Contact: 01.40.40.12.93 sylvie.jan@free.fr - inscriptions : mparmigiani@pcf.fr


lundi 21 février à 19h : Colloque "Aide au développement ou colonialisme humanitaire ? : Haïti, Cameroun, Tchad, ..."  Ce titre ne signifie pas que la contribution des pays riches au développement des pays les moins avancé doit marquer une pause.  Tout au contraire mais le terme d’aide est bien souvent inapproprié compte tenu de son usage par ceux qui la distribue.  Interrogée par la journaliste Eugénie Diecky, les différents intervenants présenterons des cas ou manifestement le mot aide tel qu’elle est pratiqué sert aussi de couverture à des comportements que l’on pourrait qualifier de colonial.  Dans bien des cas il s’agirait plutôt de devoir de restitution comme le montre Sophie Perchelet du CADTM et auteur d’un livre sur Haïti.  Dans d’autre comme le montre Roxana Correo pour l’Amérique latine ou Soleyman Abdallah pour le Tchad, il a pu même être utilisé comme instrument de domination politique.  Sekou Fofana nous montre aussi qu’il peu en encourageant des comportements d’assistanat être un handicap au développement.  Par la présentation d’un cas concret au Cameroun, Jean-Paul Vanhoove montre que certaine ONG du nord peuvent, de bonne fois, sans même s’en rendre compte, privilégier en réalité leur propre développement.  Pour finir Sophie Perchelet  ramènera ces disfonctionnements à leur juste valeur en montrant que cette aide du Nord n’est qu’une petite compensation à la prédation et au pillage des ressources du Sud par certain opérateurs économiques du Nord. - Dans le cadre de la semaine anticoloniale  - Lieu : Mairie du IIème, 8 rue de la Banque, Paris 2è, M° Bourse - Rens. :06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

 

samedi 19 et dimanche 20 février de 13h à 19h : "salon anti-colonial" avec une soixantaine de stands associatifs, des débats, des projections de films, des animations artistique, la remise du "prix du colonialiste de l'année" et le "prix Françafrique" avec la participation effective de Stéphane Essel avec la remise du prix Frantz Fanon par la Fondation Frantz Fanon, d'Eva Joly, Présidente de la Commission du développement au Parlement européen: Contre l’accaparement et la recolonisation des terres, Bruno Jaffré : Pour une commission d’enquête sur l’assassinat de Thomas Sankara, des historiens, écrivains, auteurs d’essais anticolonialistes, un Salon du Livre anticolonial, avec des historiens, écrivains, auteurs d’essais anticolonialistes comme : Thomas Delombes, Manuel Domergue, Gus Massiah, Alain Ruscio…. …, des expositions. . Lieu : la Bellevilloise 19-21 rue Boyer, Paris 20è, M° Gambetta - Rens contact@anticolonial.net  http://www.anticolonial.net

 

Merci à JP Vanhoove pour ces informations.

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