Présentation

Album photos

Recherche

Images aléatoires

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Texte libre

 

 

 

Merci de nous aider à donner vie à VOIX AFRICAINE, en nous faisant part de vos articles, de vos témoignages, de vos photos, de vos recettes, de vos poésies, de vos réflexions, de vos questions...   VOIX AFRICAINE a pour ambition d'être le griot des Etats Unis d'Afrique et espère être ce pont de la solidarité entre le sud et le nord , entre le nord et le sud!

 

Texte libre

Faites-nous part  de vos commentaires, faites-nous part de vos pensées, de vos réflexions sur quelque thème que ce soit; VOIX AFRICAINE se veut un lieu de partage, de découverte, d’apprentissage, de connaissance, ouvert sur le monde, ouvert à toutes les cultures, ouvert à toutes les femmes, tous les hommes de bonne volonté, pour qui l’autre est un élément fondamental, un être indispensable à son existence!
 
 
Samedi 21 juin 2008
Annoncez vos concerts sur Nomao
par Voix Africaine publié dans : Culture/ CULTURA
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 31 juillet 2007
MEDECINE TRADITIONNELLE AFRICAINE
Conférence du Dr SYLLA TATI Ibrahim
à Pavia, Italie, 2007, ( Orrizonti di Luce)
 
 
La médecine traditionnelle africaine  tout comme la culture africaine, elle-même, est très difficile à transmettre parce que rien n’est écrit, rien n’est divulgué et elle n’est enseignée que de maître à élève au cours de l’initiation. Et pour compliquer le tout, il est dit que l’initiation précède la naissance et accompagne l’être humain au delà du corps physique. Il est clair que le corps physique est transitoire , comme un véhicule qui part de la naissance, traverse la vie comme un fleuve qui est la vie et qui va vers l’infini, la réincarnation.Tout ceci pour dire combien il est difficile de parler de médecine traditionnelle parce que ici , en Occident, la médecine signifie déjà guérison. Ma pratique quotidienne de la médecine, basée sur mon initiation animiste, a pour base, la culture et la médecine traditionnelle africaine.
Je ne peux que la partager dans ma pratique quotidienne, à dose homéopathique. Je vous donne un exemple:
Maintenant, je vais vous demander quelques minutes de silence.
Cela peut vous paraître étrange que je demande de faire le silence, alors que nous nous rencontrons pour la première fois. Que chacun de nous essaie, petit à petit d’intérioriser et de chercher à s’écouter soi-même, sans faire aucun bruit. Nous pouvons essayer. Essayons.
SILENCE
Merci.

 
La difficulté est celle-ci: être capable de faire le silence signifie avoir la possibilité d’un corps mental, d’entrer en soi-même et de s’écouter soi-même. Alors, imaginez un instant la situation suivante: le patient s’assied devant moi et je le regarde droit dans les yeux, silencieux ; invitant cette personne à faire de même. Cela devient difficile et peut être interprété comme une agression . En fait, dans la médecine traditionnelle africaine cela commence individuellement ou en groupe avec comme première phase: le silence.
 
 
Le silence pour que la personne prenne conscience que ce qu’elle considère comme mal être, peut être dû à l’invisible. Dans la tradition, on dit que le visible nait de l’invisible. Ainsi la véritable nature du monde est constituée de l’invisible.Cela veut dire qu’avant la naissance, selon la tradition africaine, l’être en devenir est invisible. A l’état d’être invisible, beaucoup de choses sont en interaction, sans pour cela être visible. Etant de culture africaine et souhaitant mettre en application les concepts de la médecine traditionnelle africaine, tout en étant diplômé de médecine, la problématique qui se pose à moi quand une personne vient en consultation est que cette personne ait une prise de conscience de ce qu’est l’essentialité de la vie. Cette conception de la vie est bien évidemment différente, parfois contradictoire, entre la vision du monde occidental  et celle de la tradition orale africaine. Ainsi, lors de mes consultations, je dois être capable d’établir un certain équilibre entre le concept de la naissance, de la vie, de la maladie, de la mort et la matérialité de la personne, aider la personne à trouver un certain équilibre entre son corps physique, la matérialité de l’être, le visible, et l’invisible.
Dans les coutumes africaines, par exemple, les colorations du visage sont différentes selon les situations, selon ce que l’on veut montrer à autrui. Dans ce sens là, il n’est nul besoin de porter le masque comme on le fait souvent, quand une personne a des difficultés à supporter son corps physique, et agit avec celui-ci, uniquement quand il est en déséquilibre, et douloureux, et quand ce mal-être traduit la difficulté de trouver l’équilibre dans le fonctionnement de son corps physique.  C’est pour cette raison, que dans la tradition africaine, le corps physique est, en quelque sorte, à la recherche de la symbiose entre le corps physique et le corps mental.
 
 dscn1827.jpg
Pour l’Africain, qu’est ce que le corps mental?
Le corps mental c’est là où se définit le dialogue avec soi-même, pour soi-même, là où l’on pense situer le rapport avec les autres, comme un être humain, unique, que l’on ne peut reproduire à l’identique, qui a  une clé, que personne d’autre ne peut voir. Cette clé , garante de son unicité, cette clé qui ouvre une porte, toujours selon la tradition africaine, une porte derrière la quelle se trouve un trésor pour l’humanité. Ainsi, donc, chacun de nous est un trésor pour l’humanité, dans son unicité, chacun de nous est unique ; et personne ne peut prétendre être ce qu’un autre est. Ensuite, après, il n’y aura personne qui pourra prétendre être le successeur de ce qu’est chacun de nous. Ainsi, voyez-vous, le corps physique qui va et cherche à établir avec les autres une relation vitale, humaine; et pour devenir ensemble des êtres humains, chacun avec son propre corps mental  a évidemment à dialoguer avec lui-même, pour lui-même.
Par la suite, il sera possible d’approfondir le sujet, selon vos demandes.
 
Il reste maintenant le corps spirituel. Dans la tradition culturelle africaine, et dans la médecine traditionnelle, le corps spirituel est celui qui communique avec l’être supérieur. En Occident, on dirait , avec Dieu. Ainsi, dans l’initiation, pour expliquer ce corps spirituel, l’intermédiaire entre l’être vivant, l’être humain et l’être supérieur, cette divinité supérieure est représentée sur terre par la femme. Parce que la femme procrée et continue la création, elle représente ainsi le pôle positif , cherchant à équilibrer le pôle négatif pour sauve-garder l’espèce humaine.
Pour cette raison, je dois dire que je fais exception, parce que, dans la médecine traditionnelle africaine, dans 90% des cas, c’est la femme qui pratique.
Elle devient ce médecin traditionnel, par des cérémonies, grâce à son initiation et à sa capacité d’être guérisseuse, chaman, ou autre.
dscn1832.jpg
 
Comme je le disais au début, le mode de communication est très souvent le silence. Le silence permettant la méditation pour l’élévation spirituelle. Le silence comme pour harmoniser le corps mental avec le corps physique. La recherche de Dieu passe par une grande capacité à s’intérioriser à travers le silence. Il ne faut pas avoir peur d’entrer en soi-même, de chercher à comprendre ce que notre corps physique nous conseille concernant l’alimentation, le sommeil, dans l’acceptable et le non acceptable. Et souvent le problème qui se pose est que quelque fois, on ne réussit pas à dire non; à ce que l’un me dit, ou me demande de faire ou de penser; cela ne me fait pas évoluer, grandir et sans doute m’empêche d’être à la hauteur de mon destin. Ceci est évidemment une chose qui peut créer un disfonctionnement, un déséquilibre entre moi-même et l’apparence de mon être physique, accepté et peut-être aimé des autres.
Selon la médecine traditionnelle africaine, ceci est la base de la souffrance du corps physique, se traduisant par la maladie. Parce que, à l’origine de chaque maladie, il existe un disfonctionnement, un déséquilibre, une non écoute, non acceptation de se prendre en charge soi-même, de s’aimer soi-même, n’acceptant pas d’entendre ce que les autres peuvent penser, critiquer ou dire sur moi ; ne me reconnaissant pas moi-même, je me laisse succomber à l’appréciation, au jugement des autres..
Si l’on me dit que je suis bon, que je suis beau, que je suis grand, alors je le suis. Si un jour, l’on me dit que je ne le suis pas, alors je ne le suis plus.
Ainsi, ne pas être entièrement un être humain capable de comprendre qu’il est fondamental d’être moi-même, de me connaître moi-même, de me comprendre , ne pas avoir de compassion et d’amour pour moi-même, cela signifie que je ne fais rien que reproduire, depuis ma naissance, ce que l’on me met entre les mains, en continuant sur cette lignée, sans jamais prendre en compte qui je suis, sans jamais prendre en compte combien je suis important, que j’ai des idéaux, un destin, être digne de ce destin; parce que mon destin est unique, qu’il ne sera plus jamais possible et reproductible.
 
 
 
 
Dans la médecine , donc, traditionnelle, les traitements, plus préventifs que curatifs peuvent être des éléments minéraux ou des substances d’origine animale.
Ensuite, il y a le massage.Le massage est très important dans la culture et dans la médecine traditionnelle africaine. Dans les ethnies peule, tuareg, oloof et dans toute la partie de la Côte d’Ivoire, toute la partie occidentale, ce massage est appelé Daamp. Cette Daamp est pratiquée surtout chez les nouveaux nés. J’ai écrit ma thèse de pédiatrie sur la Daamp. Il y avait d’ailleurs, dans le Corriere della Sera, le 13 Décembre 2006, un article du pr RONDINI, qui parlait de moi et du succès qu’avait eue la Daamp dans le service de médecine préventive de pédiatrie de la polyclinique San Matteo de Pavia; j’avais effectivement initié le personnel du service à cette pratique de massage traditionnel africain.
Quel est le contenu de cette daamp  et qu’est-ce que cela signifie , qui la pratique et qui la reçoit? La daamp commence toujours ave des paroles symboliques, poétiques comme un doux murmure qui accompagnera celui qui la reçoit, durant toute son existence ; c’est la raison pour laquelle je dis toujours que j’ai la sensation véritable de revivre la daamp sur moi, à chaque instant. 
J’ai l’intime conviction que mon corps, que mon esprit conservent en mémoire les mains expertes de ma grand-mère. Ceci m’a aidé véritablement à chaque moment de mon existence.
 
Et cela m’a également aidé dans mon évolution personnelle. Cela m’a amené à être avec vous aujourd’hui. Et parler de cela m’émeut beaucoup.
Que se dit –il durant la daamp?
On dit à ce nouveau-né qu’il est un être unique, irrépétible; La question d’état physique ne rentre pas en ligne de compte, ni le jour où est pratiquée la daamp, ni l’âge… Chaque être humain a le droit d’être respecté. Par le simple fait qu’il est un être unique, irrépétible.
 
O grand petit être,
Tu es la base de tout ce qui a été
Tu es le représentant de tout ce qui est
Et tu es le futur de tout ce qui sera.
O grand petit être,
Ton corps, en paix avec lui-même, est plus prècieux que la plus rare des gemmes.
Aime le donc de toute ton âme, il n’est à toi que pour le seul moment,
Sache que toutes choses en ce monde sont brèves, comme un éclair dans le ciel
Sache enfin que cette vie, il faut la connaître comme le petit éclaboussement d’une goutte de pluie, comme une belle chose qui disparaît au moment même où elle vient au jour.
Ainsi, décide de ton but,
Fais usage de chaque jour et de chaque nuit pour l’atteindre.
 
Voilà ce qui se dit et ce que veut dire ce massage aux nouveaux-nés fait selon la médecine traditionnelle africaine.
C’est ce respect suprême, sublime, unique que nous devons à chaque être humain, quelque soit son âge, sa nationalité, sa religion…Il est un Etre Humain à jamais, qui n’a pas de fin parce qu’il n’a pas de commencement.
L’invisible est la véritable nature du monde.
Nous devons croire également en ce que nous ne voyons pas parce que cela fait partie de ce qui est.
Ainsi la médecine traditionnelle africaine cherche à comprendre et à interpréter chaque étape des interactions entre la nature et l’individu ; c’est cela le mystère de la naissance, le mystère de la vie, de la mort et de la réincarnation. Merci.
 
Tout cela peut-être approfondi lors d’un séminaire; contrairement aux maîtres d’initiation, je donne ma disponibilité ; même si cela est complexe comme je le dis souvent : J’agis dans ma pratique en fonction de ce dont je me souviens, de ce que je pense me souvenir . Pour ce séminaire, je tenterai d’approfondir mes souvenirs, parce que, étant initié, je n’ai aucun livre qui puisse me permettre de disposer d’une « formation continue ». Non, ce que je peux transmettre se trouve dans mes souvenirs et ce que je pense me souvenir.
Merci.
 
par Voix Africaine publié dans : Culture/ CULTURA
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 10 juillet 2007
MEDICINA TRADIZIONALE AFRICANA
 
Conferenza dell Dottore SYLLA TATI Ibrahim a Pavia, ITALIA, 2007, ( Orrizonti di Luce)
 
 
 
 
La medicina tradizionale africana come tutto quello che la cultura africana e molto difficile da trasmettere perche non viene scritto, non viene divulgato e viene insegnato da maestro a allievo nell’ambito du quello che si definisce l’iniziazione. E per complicare tutto si dice la prima regola che l’iniziazione precede la nascita e accompagna l’essere umano al di là della vità del’corpo fisico. Questo viene subito visto che il corpo fisico e transitorio e de un veicolo che parte da la nascita verso dentro la vita come un fiume che è la vità e che va verso l’infinito, la reincarnazione. Tutto questo per dire quanto e difficile parlare della medicina tradizionale perché li qui in medicina in occidente significa dja curare. Ora ma medicina tradizionale parla di svegliare e quindi la prima cosa per esempio che nella mia pratica quotidiana di medicina basando mi sulla la mia iniziazione animista che a la base della cultura e della medicina tradizionale africana. Non posso che distribuirlo nella mia pratica di tutti giorni di modo omeopatico. Perche vi do un esempio. Adesso vi chiedo il silenzio. Si come si incontriamo per la prima volta, come mi posso comportare un po cosi parlando della medicina tradizionale di cheidere che per un po, facciamo silenzio. Che tutti noi man mano in te dentro se stesso e cerca di ascoltarsi sensa fare nessun rumore. Possiamo provare. Proviamo.
SILENZIO
Grazie
 
 
Allora la difficoltà sta in questo: fare silenzio significa avere la possibilità di un corpo mentale di entrare dentro se stesso e di ascoltare se stesso. Allora imaginate qui, come medico che la persona viene, si siede davanti a me e che io lo guardo negli occhi facciendo silenzio. Invitando questa persona a farne tre tanto diventa difficoltà perché l’interpretazione che si fa del silenzio qui e una persona che e medico di guarda negli occhi e non ti dice niente invitando te stesso a fare silenzio. E puo essere interpretato come una agressione, come qualcosa che mette l’altra parte in difficoltà in sujezione. In vece la medicina tradizionale africana comincia cosi a in gruppo o individualmente la prima cosa e il silenzio.
Il silenzio come perdire dentro quello che la persona viene a esporre come malessere puo essere dovuto a l’invisibile. E nella tradizione , si dice che il visibile nasce dal’invisibile. E quindi la vera tessitura del mondo e costituito dal’invisibile. E questo vuol dire che prima della nascita secondo la tradizione africana, l’essere in devinire e invisibile. E nello stato di un essere invisibile come tanti, tante cose che evidentemente interagiscono con noi. E sensa per quello essere visibile. Pero come altro problematico mio come mia cultura e di tradizione africana che vuole applicare comunque i concetti della medicina tradizionale africana, essendo nello stesso tempo laureato in medicina la difficoltà mia di farsi che la persona che viene da me abbia una presa di conscienza di quello che e evidentemente l’approcho della essenzialità della vità. Quello concetto evidentemente tra l’occidente e la tradizione africana che , un po di contradizione perche quello che e essenziale nel concetto della tradizione orale africana no e la stessa. E io devo essere in grado di fare una specie di equilibrio tra il concetto della nascita, della vita, della malattia della morte e la materialità della personna, che evidentemente e sotto posto a questo ricerca di equilibrio tra lio corpo fisico che della parte materiale del individuo, la parte visibile del suo io e ne usi costumi, per esempio,  dell’Africa si fa delle colorazione del viso secondo le problematiche o secondo quello che si vuole vedere alle altri. Quindi in quello senso li, no ce bisogno di costituire una masquera come si usa molto speso, che la persona a difficoltà a suportare il suo corpo fisico e interagisce con questo corpo fisico unicamente quando questo corpo fisico e in squilibrio., e doloroso e quando questo malessere traducce una difficoltà di equilibrare il funzionamento del corpo fisico. Per qui, nella tradizione africana, il corpo fisico viene in qualche modo in la ricerca di simbiosi tra il corpo fisico e il corpo mentale.
 
 
Cose e per l’Africano, il corpo mentale?
Il corpo mentale e gli dove si definisce il dialogo con se stesso, per se stesso e gli dove uno pensa di situarsi il rapporto con gli altri, come un esser umano, unico, irrepetibile e che induida una chiave che nuessuno altro puo vedere. Questa chiave, in sua possesso per via della sua unicita, questa chiave apre una porta; sempre secondo la tradizione africana e dietro questo porta vi e un tesoro per l’umanita. Quindi ogni uno di noi e un tesoro per l’umanità, nella sua unicità, ciascuno di noi e unico , prima, non cera nessuno che poteva pretendere essere quello che uno e, giustamente, in questo momento non ce altrove nessuno che sia simile a nessuno di voi. E poi, dopo non ci sarà piu nessuno che potrà pretendere essere il continuatore di quello che e ogni uno di noi . Quindi, vedete come e questo che sembra una differenzazzione il corpo fisico che e quello che va e verso gli altri che cerca una relazione vitale , umana e per diventare insieme degli esseri umani e ogni uno con il suo corpo mentale che deve evidentemente dialogare con se stesso per se stesso e parlare con se , vi se che. dopo ci sarà possibilità di aprofondire certe elementi, secondo le domande che farete.
Allora rimane il corpo spirituale; Nella tradizione culturale africana e nella medicina, quindi tradizionale , il corpo spirituale e quello che comunica con l’essere superiore. In occidente si direbbe con Dio. E quindi, nell’iniziazione, per spiegare questo corpo spirituale , l’intermediazione tra il l’essere vivente,l’essere umano, l’essere superiore, allora nell’iniziazione, la divinità superiore e rapresentata sulla terra e la donna. Perche la donna prosegue e continua la creazione e rapresenta, quindi il polo positivo e de lei che interagisce equilibrando il polo negativo per salvaguardare la specie umana.
Per qui, di norma, in generale, io faccio ecezione, il medico tradizionale africana e donna, nell’noventa per cento dei casi. Viene individuato, durante le cerimonie, per la sua iniziazione e da ligli parte la sua capacità che e l’eta di fare da guaratrice, da chaman, e cosi via.
 
 
Come lo dicevo a l’inizio, il mezzo di comunicazione tra tutto quello che o descrito prima e molto speso e richiesto il silenzio . Allora, il silenzio come modo meditativo per l’elevazione spirituale. Il silenzio come per armonizzare il corpo mentale con il corpo fisico. La ricerca di Dio passa per una grande capacità di integrare se stessa a ttraverso il silenzio. Non aver paura di entrare dentro se stesso il silenzio, cercando di capire cio che il nostro corpo fisico ci sta indicando nel mangiare, nel dormire, nel accetare o nel non accetare. E molto spesso , il problema, che si pone e che non si riesce delle volte a dire no , questo elemento, quello che uno mi sta dicendo , o quello che uno che mi chiede di fare o di pensare, non mi fa grandire, crecere, e forse mi impedirebbe a essere all’altezza del mio destino. Questo e evidentemente una cosa che puo creare una disfonzionamento, uno squilibrio tra lio e quello che poi posso presentare come il mio essere fisico, come viene, poi visto accetato e amato si mai da gli altri.
Questo divario , secondo la medicina tradizionale, e quello che e a la base della sofferenza interpretato del corpo fisico come malattia, per dire. Perche a la base di ogni malattia, ce un squilibrio, un disfunzionamento, una non ascolto non accentando di prendersi delle responsabilità per se stesso, non amando se stesso, non volendo sentire quello che gli altri possono pensare , criticare o dire sul io personale, perche non riconoscendo mi, evidentemente sono per forsa lasciato al aprezzamento degli altri. Si mi dicono che sono bono, che sono bello, sono grande, allora lo sono. Si un giorno, dicono che non lo sono, allora non lo sono più! Quindi, quella non essere completamente una essere umano capace di capire che e fondamentale essere me stesso conoscere me stesso, capire me stesso, e perche non avere compassione per me stesso e amore evidentemente; allora tutte le cose che faccio non sono altro che una recitale, come un copione, che della nascita si mettono in mano, e io continuo sulla linea , senza mai individuare il fatto di chi sono , quanto sono importante perche si sono stato ideato e perche o un destino che quello che devo fare , essere degno di quello destino; perche il mio io e unico, che non sarà mai più ripetuto.
Allora questi passaggi che vi o detto, io chiedero a Ida, e un survolo perche e vastissima; chiedero a Ida di poter fare dei seminari , con tutto questo che o detto; anche la danza fa parte ; ho parlato della meditazione, ...
Che parte di curare individuamente o coleectivamente. E imparare a conocere se stesso e a valorizzare ses tesso come elemento indispensabile all’umanità; anche questo si potra fare il seminario.
 
 
Nella medicina, quindi, tradizionale, ce questo che sono più tosto mezzi più preventivi che curativi e questi elementi possono elementi minerali, o sostanze prodotti per animali.
Poi ce il massagio; il massagio e molto importante nella cultura e nella medicina tradizionale africana. Questo massagio si chiame, nel’etnia peul, tuareg, oloof, e tutto la parte della costa d’avoria, tutta la parte occidentale, si chiama daamp. Questo daamp, bviene praticato spesso su neonati, e con questo daamp, o scritto , tempo fa, la mia tesi di specialità in pediatrià, del resto ce stato un articolo sul correre della sera, il 13 dicembre 2006, da Pr Rondini che parlava di me, e di quella che a succettato del reparto nella medicina preventiva di pediatria dove o fatto vedere questo daamp e o scritto questo tesi, , a partire di questo daamp, di questo massagio tradizionale africano.
Qualle il contenuto di questo daamp e che cosa significa , chi lo fa e chi lo riceve? La ddamp inizia inizia sempre con delle parole simboliche che sono quasi un canto di chi pratica questo massagio che questo canto come un dolce mormorio e che accompagna questo daamp durante tutto l’esistenza di chi la ricevuto come me , per quello dico sempre rivivo ogni stante della daamp sull’mio corpo . O l’intima convizione che il mio corpo, che il mio spirirto nello sostante equilibrio coservino nella memoria le mani esperte della mia nonna. E questo mi a aiutato in ogni momento della mia esistenza.
E questo mi a anche aiutato nella mia evoluzione personale.
Mi a portato davanti a voi oggi. E parlare di questo mi emoziona molto .
Cosa si dice nella daamp?
Si dice a questo neonato a chi se deve insegnare che e un essere unico , irrepetibile, non e un questione di età, anche si a un giorno o no o che ne a 100; ogni essere umano a il diritto di essere rispettato. Per il fatto sempre solo di essere unico, irrepetibile. Si dice :
 
O grande piccolo essere
Tu sei le rede di tutto quello che e stato
Tu sei il rapresentante di tutto quello che è e sei il futuro di tutto quello che sarà.
O grande piccolo essere
Il tuo corpo e la sua forma umana in pace con se stesso e più precioso di qualsia si gemma  rara.
Ama lo dunque con tutto l’anima, visto che ti appartiene solo per ogni stante
Sapi che tutte le cose di questo mondo sono brevi, come un lampo nel cielo,
sapi in fine che bisogno conoscere questa vità, bisogna prenderla come il franturmarsi di una goccia dipioggia.
Come una bella cosa che sparice nel momento stesso in qui apparre.
Cosi, il mio piccolo grnde essere umano decidi del tuo ideal di vità e fai uso di ogni giorno, di ogni notte, di ogni stante, per raggiungerlo.
 
E quello che si dice , contenuto di questo massagio che si fa , nella medicina tradizionali africana a neonati . Quesot rispetto supremo, sublimo, unico , che noi abbiamo il dovere per ogni essere umano, qualsiasia la sua età. E definitavamente un essere umano. Che non a fine, per che non a inizio.
L’invisibile ela verà tessitura del mondo.
Dobbiamo credere anche in quello che non vediamo.
Perche fa parte di quello che e .
Quindi la medicina tradizionale africana cerca di capire e di interpretare ogni tapa delle interazioni tra la natura e l’individuo; cosi e il mistero della nascita. , questo mistero della vita , la morte e l’incarnazione. Grazie.
Tutto questo puo essere approfondito in una seminario che sara richiesta; contrariamente dai maestri durante l’iniziazione, io do la mia disponibilità , anche si e molto complicato, come dico sempre, io mi muovo tra quello che roccordo e quello che penso di ricordare e quello ela medicina tradizionale africana . Cercero di ricordarmi di più perche essendo un iniziato, non o nessuno libro che puo farmi presente come una formazione continua, no, quello che ricordo e quello che posso dare e in quello che roccordo ce quello che penso di ricordare.
Grazie.
 
Dottore SYLLA TATI  IBRAHIM
Per contatto: sylla-tati@bluewin.ch
 
Si puo trovare questa conferenza anche sul sito di Orrizonti di Luce.
 
 
 
 
 
par Voix Africaine publié dans : Culture/ CULTURA
commentaires (0)    recommander
Lundi 26 mars 2007
 
CONTRIBUTO: Diversità?...
Una questione di cultura(e)!
  
 
Asserire e controllare la diversità delle culture, più che un progetto, è un imperativo pressante. Il concetto di diversità contiene i valori della nostra civiltà, le nostre sensazioni e visioni di africani che vanno imposti in un mondo in cui nulla si dà o si accetta facilmente. Il nostro continente ha più che mai urgenza di unirsi e, ovviamente, ha bisogno di leaders che siano abbastanza accorti da rendere questa diversità un « emergenza ». Certo, l’Africa è una provincia del mondo, ma ha il dovere di non perdere la sua anima. Questa è una visione che moltissimi di noi potrebbero condividere con i Padri fondatori del Panafricanismo, e con quei contemporanei essenziali che sono e resteranno i vari Abdoulaye Wade, Obasanjo, Bouteflika, Tabo Mbéki,…
Chi, allora, potrebbe mai rimproverarci di volere e di dover convertire il NEPAD in viatico e pergamena? Gli attori culturali che siamo devono anche considerare di essere ormai parte integrante e impegnata di questo concetto; esprimere –ciascuno nell’ambito in cui eccelle– il fascino e la fierezza di essere (Pan)africano e contribuire a convertire in destino tutti i (grandi) cantieri che, di fronte ai posteri e alla storia, saranno i testimoni della fecondità, della nostra vita. Noi sentiamo e pensiamo che ci siano pericoli che minacciano, ogni giorno, la nostra cultura e la nostra civiltà, la creatività degli scrittori e degli artisti, la serenità degli imprenditori culturali; che questo non è dovuto solo a norme mercantili triviali, ma anche all’inaridimento, alla frammentazione, alla ristrettezza di vedute dell’uomo, alla sua chiusura mentale. Ora, oggi, e per sempre! Una nuova rinascita è possibile, ma deve essere effettuata ritornando alla fonte della nostra integrazione con l’altro.
Léopold Sedar Senghor e Abdoulaye Wade l’hanno ben capito e l’hanno scritto, rispettivamente in « l’apporto dell’uomo d’Africa » al mondo, e in « un destino per l’Africa ».
Tocca a noi, allora, farci loro soldati e volgarizzare le loro visioni! La rinascita dell’Africa di cui si parla e si parlerà ancora a lungo passa per il ritrovamento della nostra identità nazionale e per la difesa e l’illustrazione—realisticamente– della nostra panafricanità. Ciò, tuttavia, non potrà compiersi senza un’apertura alle culture asiatiche, amerindie e a tutte le culture del mondo che hanno ori tesori da offrirci.
Ogni essere umano, in ogni momento della sua esistenza, ha qualcosa da donare agli altri e altrettanto da ricevere. Ma servono intermediari per avvicinarli e riunirli; per creare coerenza fra i sentimenti e le parole che li esprimono e li determinano. Un tempo l’insegnante poteva essere anche « lo scrittore pubblico del villaggio », ma non veniva considerato come membro di una corporazione, bensì la figura di punta di una grande avventura, non solo comunitaria ma umanista: trasmettere dei saperi, inculcare valori e informare di stati di fatto. Oggi, la grande avventura è la richerca di un rispetto reciproco capace di obbligare ciascuno di noi (scrittore o artista) da quallunque latitudine provenga o a qualsiasi religione appartenga, di qualsiasi ideologia o « genere », a conversare alla pari; al dilà del piacere, il dovere di scambio con altri ci insegna ciòche nessun libro potrà mai contenere: come essere sensibile a chi non è me stesso?
Si dice che le leggi non funzionano se le mentalità non cambiano. Le leggi non possono cambiare le mentalità, neppure le tecnologie, per quanto innovatrici. Ma il dialogo sì! Senza dialogo, non c’è speranza che degli individui, diversi, arrivino a rispettarsi a vicenda. Solo quando l’uguaglianza è stabilita (nella vita privata) essa può essere estesa (alla vita pubblica). Così, il dialogo delle civiltà e delle culture è, più che mai, al centro stesso della vita. E questa evidenza che avrebbe reso indispensabile l’obbligo di una riunione fra Islam e Cristianità in Senegal anche se, nel nostro paese, questa non è né in’idea nuova né un pio proposito ma una realtà che dura da almeno mille anni. Promuovere la diversità culturale?
E se, come diceva nel 1995 il defunto Papa Giovanni Paolo II, si trattasse di costruire una vera « civiltà dell’Amore »?
Bisognerebbe allora, senza indugi, convertire il Senegal alla permanenza universale della confraternita umana!
 
Elie Charles MOREAU
Scrittore Editore
 
par Voix Africaine publié dans : Culture/ CULTURA
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 26 mars 2007
 
CONTRIBUTION: Diversité?...
Une question de Culture(s)!
 
Asseoir et contrôler la diversité des cultures, plus qu’un projet, est un pressant impératif. Elle contient nos valeurs de civilisations à protéger, nos sensations et visions d’Africains à imposer dans un monde où rien n’est ni aisément donné et/ou accepté. Et notre continent a, plus que jamais, urgence d’union et, forcément, de leaders qui soient assez tribuns pour le faire entrer réellement en « émergence ». Certes, l’Afrique est une province du monde mais elle a la charge d ene pas perdre son âme. C’est là, une vision que nous serions légions incomptables à partager avec les Pères– Fondateurs du panafricanisme et avec ces contemporains essentiels que sont et vont demeurer les Abdoulaye Wade, Obasanjo, Bouteflika, Tabo Mbéki, …
Qui, lors, nous reprocherait de vouloir et de devoir convertir le NEPAD en viatique et parchemin? Les acteurs culturels que nous sommes doivent aussi considérer, désormais, qu’ils sont parties intégrantes et prenantes de ce concept; exprimer –chacun en la filière où il excelle– la fascination et la fierté d’être (pan) africain et de contribuer à convertir en destin tous les (grands) chantiers qui, face à la postérité et face à l’histoire, témoigneront de la fécondité de notre vie. Nous sentons et pensons que des périls menacent, chaque jour, notre culture et la civilisation, la créativité des écrivains et des artistes, la sérénité des entrepreneurs culturels; que cela ne relève pas seulement de la trivialité et de normes mercantiles mais de l’assèchement, de la fragmentation, de l’étroitesse d’esprit de l’homme, voire de sa fermeture mentale. Or, aujourd’hui– et pour toujours! Une nouvelle re-naissance est possible qui doit s’effectuer par un retour aux sources qui intègre l’ouverture aux autres.
Senghor et Abdoulaye Wade l’ont bien compris et écrit, respectivement, dans « ce que l’homme noir apporte » au monde et dans « un destin pour l’Afrique ». Il nous reste, lors, à être des soldats debout pour vulgariser leurs visions! La renaissance de l’Afrique dont on parle et parlera encore un long temps, passe par le recouvrement de notre identité nationale et par la défense et l’illustration– réalistes– de notre panafricanité. Elle ne saurait, toutefois, s’accomplir sans une ouverture aux cultures asiatiques, amérindiennes et à toutes les cultures du monde qui ont, toutes, des ors et des trésors à nous offrir.
Tout Etre Humain, à tous les moments de son existence, a quelque chose à donner aux autres et autant à recevoir d’eux. Des intermédiaires sont nécessaires pour les rapprocher et les assembler; pour créer une cohérence entre les sentiments et vocables qui les signifient et déterminent. Du temps où l’instituteur était ou pouvait, aussi être « l’écrivain public du village »; on ne le considérait pas comme membre d’une corporation mais la figure de proue d’une grande aventure, non seulement communautaire mais humaniste: celle de transmettre des savoirs, d’inculquer des valeurs et d’informer d’états de faits. Aujourd’hui, la grande aventure est la quête et la requête d’un respect mutuel qui forcerait chacun de nous (écrivain ou artiste) de quelque latitude ou religion qu’il soit , de quelque idéologie ou de quelque « genre », à converser en égaux. Au-delà du plaisir, le devoir d’échanger avec les autres, (nous) apprend ce qu’aucun livre ne saura jamais (nous ) enseigner: comment être sensible à qui n’est pas moi?
Les lois, dit-on , ne sont pas efficaces tant que les mentalités n’ont pas changé. Les lois ne peuvent pas changer les mentalités, les technologies même nouvelles non plus. Mais le dialogue le peut!
Sans le dialogue, il n’est aucun espoir que des individus, différents, parviennent à se respecter mutuellement. C’est uniquement quand l’égalité est établie (dans la vie privée) qu’elle peut être étendue (à la vie publique). Ainsi, le dialogue des civilisations et des cultures est, plus que jamais, au cœur même de la vie. C’est une telle évidence qui aurait, probablement , présidé à l’impérieuse obligation d’un rendez-vous islamo-chrétien, au Sénégal, même si, dans notre pays, cela n’est ni une idée neuve ni un vœu pieux mais une réalité qui date et dure, depuis , au moins, mille ans.
Promouvoir la diversité culturelle?
Et si, comme le formulait en 1995 le défunt Pape Jean Paul 2, il n’était question que de bâtir une vraie « civilisation de l’Amour »? Il faudrait alors, sans retard, convertir le SENEGAL en permanence universelle de la confraternité humaine!
 
Elie Charles MOREAU
Ecrivain, Editeur
 
par Voix Africaine publié dans : Culture/ CULTURA
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
dépot nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus