Mercredi 18 février 2009
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Une personne exceptionnelle disait : « Ce que nous faisons est à peine une goutte d’eau dans l’océan, mais si nous ne le faisons pas, notre goutte d’eau manquerait à
l’océan… »
Mettre en symbiose toutes nos idées, nos énergies, nos pensées, nos espoirs… et faire diffuser autour de nous le concept des Etats-Unis d’Afrique…

Dans l’histoire humaine, depuis des siècles, depuis le voyage de Kankamoussa à La Mecque et depuis la chute de l’Empire du Mali, l’Afrique a toujours été la martyre, la bafouée et la grande absente
de toutes les décisions du Monde. Encore aujourd’hui, elle reste la grande ignorée, la grande muette. L’OUA puis aujourd’hui l’UA (Union Africaine) ne suffisent pas à faire reconnaître à la face du
monde que la présence effective de l’Afrique est essentielle dans le concert des nations. Créée à l’image de l’Union Européenne, l’Union Africaine a comme objectifs d’œuvrer à la promotion de la
démocratie, des droits de l’homme et du développement en Afrique. Son organisation comporte :
- La Conférence qui réunit les chefs d’états
- Le Conseil exécutif
- Le Parlement panafricain
- Le Conseil de Paix et de Sécurité
- Le Conseil économique, social, culturel
- La Cour de Justice
- La Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples
- Divers Comités et Institutions Financières.
Il y a actuellement 53 pays membres de l’UA, (exception faite du Maroc et de la Mauritanie) .
Mouammar Khadafi , en 1998, a été à l’origine de la création de l’Union Africaine, (en 2002), née d’une volonté de relancer le processus d’intégration politique, essentiel pour la croissance
économique du Continent. L’un des changements notables, par rapport à l’OUA, est le partage de l’autorité. Dans la prévention des conflits, l’UA se donne le droit d’ingérence dans certains cas.
Actuellement, après Denis Sassou Ngesso, (Congo), c’est le dirigeant lybien Mouammar Khadafi qui préside l’UA depuis février 2009. Celui-ci prône d’ailleurs le projet des Etats-Unis
d’Afrique.

L’idée n’est cependant pas nouvelle. Elle est née en 1924 par l’écrivain Jamaicain Marcus Garvey, qui rêvait d’une Afrique forte, solidaire et prospère. Cette vision a créé des mouvements
panafricanistes.
Lors du Vème Congrès panafricaniste en 1945, le terme des Etats-Unis d’Afrique a été repris par patrice Lumumba, George Padmore, Jomo Kenyatta, Kwame Nkrumah…, désignant par là un Etat fédéral
Africain. Le dirigeant Lybien, en 2000, a relancé le projet de création des Etats-Unis d’Afrique. Sa finalisation serait prévue en 2015.
Lors de la prise de présidence de l’UA, en ce mois de février 2009, le colonel Khadafi a de nouveau évoqué ce projet, envisageant une force militaire africaine conjointe, une monnaie africaine
unique, un passeport africain permettant la libre circulation. Il semble que les autres états membres ont été réticents à cette idée et ont convenu d’en rediscuter en mai 2009. Souhaitons que le
concept, enfin , arrive à se concrétiser.

Comme nous l’avons signifié en introduction, ce que nous pouvons apporter à la réflexion n’est sans doute qu’une goutte d’eau mais elle est essentielle à la naissance du projet des Etats-Unis
d’Afrique… C’est la seule voie possible au développement durable de l’Afrique, dans la paix, le respect de chaque peuple et la reconnaissance aux yeux du monde du Continent.
Dans un premier temps, il est indispensable de se pencher sur des questions vitales, comme :
- comment porter remède à des siècles d’aliénation mentale, qui ont porté un coup fatal à l’équilibre du Continent, où toutes les injustices, les erreurs sont considérées comme une fatalité
inéluctable, comme si l’on nous avait inoculé un gêne qui fait qu’au fonde de nous-mêmes, nous nous considérons comme des Etres inférieurs. Nous sommes, de ce fait, perméables à toutes les
impostures, les violences, les contre-vérités, d’où qu’elles viennent, qu’elles soient religieuses, politiques, économiques ou sociales. Quelqu’un a dit que l’on est toujours le sud de quelqu’un ;
nous, nous nous devons de cesser d’être le sud de tous les suds !
Il s’agit également de retrouver ses propres racines pour reconquérir une identité que l’on pensait à jamais perdue… Pour cela, il faut tenter d’analyser, de comprendre quelles ont été les causes
du grand marasme économique et social (vu à l’occidental) de l’Afrique. Il s’agit aussi de comprendre les déceptions mais aussi les espoirs des Africaines et des Africains, leurs projets pour
demain, créer un réarmement moral…
Il est indispensable de renouer avec son passé et d’en être fier ! Faisons connaître la culture africaine, trop souvent méconnue, ignorée, mal comprise… Sortir de l’oubli l’histoire et la
civilisation africaine et leur redonner leur splendeur ; elles constituent un lègue précieux de nos Ancêtres. Redonnons à la littérature et à la pensée africaine la place qui leur est dûe.
Echangeons des informations culturelles, politiques, économiques et sociales sur les différents états, les différentes régions, ethnies…
Permettons partout où cela est possible de donner la voix aux sans voix, c'est-à-dire , à ceux qui dans les villages les plus reculés n’ont pas nos moyens de communication et ont pourtant leur
place essentielle dans la construction des Etats Unis d’Afrique…
J'ai dévoré cet article...et ce serait un bien pour le Continent Africain que beaucoup puissent en faire autant... L'Afrique a toujours était blEssée, oubliée...et souvent les autres s'en s'ont servis sans pudeur et respect...
Merci
Dany
AVEC TA CLIQUE DE BLOGS BIDONS ET TRANSPARENTS, MOI JE TE DIT " PROCES ", GROS GUIGNOL ET EN CLAIR EN PLUS, SANS ANALOGIE, LANGAGE CODE OU AUTRE TRUCS BIDONS DE BLOGS RIDICULES VERSION INTELLIGENCE SERVICE, DU STYLE DE CELUI-CI :
http://www.la-grange.net/2009/06/29/couleur-moment
----> PROGRAMME ICI DECRIT " output ".
PAR ANALOGIE, MOI JE DECRETERAI PLUTOT QUE CA SIGNIFIE QUE MOI, JE TE MET DEHORS, GROS CONNARD.
PS-Cette flicaille à deux balles se teint les cheveux à propos de couleur ou je rêve ?