Aspects économiques, sociaux, politiques

Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 14:14
  • Au vu des actualités qui secouent le continent africain, Les Etats Unis d'Afrique, plus que jamais sont la seule voie possible au développement durable de l’Afrique, dans la paix, le respect de chaque peuple et la reconnaissance aux yeux du monde du Continent.

  w tem globel

  • C'est la raison pour laquelle,le 30 août,

  • la FONDATION SYLLA CAAP a décidé de créer 

  • LA LEGA DES ETATS UNIS D'AFRIQUE,

  • pour apporter sa contribution, ouvrir un débat profond sur les

  • ETATS UNIS D'AFRIQUE et leur constitution.

  • La participation de chacune et de chacun est utile et importante, à l'aube d'une nouvelle Ere pour l'Afrique.

  • Un groupe sera ouvert en ce sens. Il sera demandé dans chaque ville , chaque pays, des contributeurs pour récolter des signatures, des adhésions, pour cette initiative
  • LA LEGA DES ETATS UNIS D'AFRIQUE

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Par Voix Africaine - Publié dans : Aspects économiques, sociaux, politiques - Communauté : Le griot des Etats Unis d'Afrique
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Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 13:40

Face à la crise mondiale, OSONS l’économie responsable en Afrique

Le contexte économique actuel démontre avec force l’intérêt de promouvoir une économie responsable en Afrique. L’un des objectifs du forum international des pionniers de la responsabilité sociétale des entreprises en Afrique que l’Institut Afrique RSE organise du 8 au 10 novembre 2011 à Douala au Cameroun en partenariat avec l’une des principales organisations patronales d’Afrique Centrale, le GICAM, est la co-construction par l’Afrique et pour l’Afrique du « Manifeste de Douala sur la RSE en Afrique ». L’autre temps fort sera la présentation des opportunités d’investissement au Cameroun et les rencontres d’affaires entre les entrepreneurs africains et étrangers. Plus d’informations sur : www.institut-afrique-rse.com

La crise en Occident offre l’occasion de braquer les projecteurs sur le continent africain. Dans l’hebdomadaire économique Les Afriques daté du 3 janvier 2010, Martin Abega, Secrétaire Exécutif du GICAM affirmait que « Ceux qui tardent à comprendre que l’Afrique est le continent où ils doivent désormais investir, se mordront les doigts quand ils réaliseront sur le tard leur méprise. » Difficile d’être plus clair. Face à la tempête financière et au yo-yo des bourses mondiales, dans une interview accordée à l'AFP et reprise par l’Agence Ecofin le 8 août dernier, le Président de la Banque Africain de Développement (BAD) Donald Kabureka est sur la même longueur d’onde et va même plus loin « L’Afrique est une destination de choix dans un contexte d’abaissement de la note de la dette des Etats Unis, d’une crise de la zone euro et d’une récession au Japon ».

De son côté, le Président de la Banque Mondiale, Robert Zoellick, tire un bilan assez pessimiste du futur de l'économie mondiale. Pour le patron de la Banque Mondiale, l'économie mondiale est entrée dans une « phase nouvelle et plus dangereuse », et ce n'est que le « début d'une tempête nouvelle et différente. Ce n'est pas la même crise qu'en 2008. Dans les quinze derniers jours, nous sommes passés d'une reprise difficile - avec une bonne croissance pour les pays émergents (...) mais bien plus hésitante pour les pays les plus développés - à une phase nouvelle et plus dangereuse ». Ce pessimiste occidental est à mettre en relief avec l’optimisme africain et surtout les chiffres plaident pour l’Afrique.

 

w tem globel

L’Afrique face à la nouvelle phase « pessimiste » et « dangereuse » de l’économie mondiale

En effet, l’explosion de la démographie…

La Crise, la Chine, l’Occident et l’Afrique

Pour l’instant c’est la Chine qui tire son épingle du jeu…

L’Afrique, laboratoire de l’économie responsable pour l’Occident

Ironie de l’histoire, les pays occidentaux sont contraints…

Consulter l’intégralité de l’analyse sur: http://www.thierrytene.com/articles-blog.html

 

africa carte

Nos prochaines interventions :

  • 13 septembre au Maroc, Formation des élus et responsables des collectivités territoriales sur la croissance verte. Elle est co-organisée par Cites et Gouvernements Locaux Unis (CGLUA) et le Ministère de l'Intérieur du Maroc
  • 20 au 22 Septembre à Ouagadougou, Burkina Faso, Forum sous-régional : les nouveaux moteurs de croissance économique et de la création d’emplois et le développement de l’entreprenariat féminin en Afrique de l’Ouest organisé par le Bureau International du Travail avec l’assistance technique de A2D Conseil
  • 28 au 29 Septembre à Albi, France  Intervention dans le Cycle des Hautes Etudes du Développement Durable organisé par l’Ecole des Mines d’Albi
  • 30 Septembre au Conseil Supérieur du Notariat, Paris Modérateur de l’atelier : investissement forestier en Afrique : questions d’actualité
  • 1er Octobre à N’Djamena, Tchad Forum sur l’éducation à l’environnement et au développement durable
  • 13 au 14 Octobre à Cholet, France intervention sur le green business et l’investissement en Afrique à Cholet dans le cadre de For Eco Afrique Loire
  • 21 Octobre à l’hôtel Golden Tulip Farah à Casablanca, Maroc, Congrès sur les énergies renouvelables : moteur de développement des éco-entreprises organisé par la fondation Agissons Vert
  • 27 Octobre à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Picardie / Agence Régionale d’Exportation de Picardie, France, Intervention sur les opportunités de green en Afrique Centrale et les financements innovants dans le domaine de l’économie verte 
  • 8 au 10 Novembre au siège du GICAM (principale organisation patronale du Cameroun) à Douala, Cameroun, Forum Internationale des Pionniers de la Responsabilité Sociétale des Entreprises en Afrique organisé par l’Institut Afrique RSE en partenariat avec Le GICAM. Enjeu : « co-construction d’une RSE par l’Afrique et pour l’Afrique » Partenaires médias : Financial Times, Marchés Tropicaux et Méditerranéens, Les Afriques et LE MOCI
  • 16 novembre, World Forum en partenariat avec l’Institut Afrique RSE, Lille, France  Co-organisation et animation de l’atelier Richesse émergente : comment assurer une croissance durable et équitable en Afrique grâce à la RSE ?

ARTICLE ENVOYE PAR NORD SUD DEVELOPPEMENT

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM PANAFRICAIN

Par Voix Africaine - Publié dans : Aspects économiques, sociaux, politiques - Communauté : Le griot des Etats Unis d'Afrique
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Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 19:47

corne afrique

(photo Reuters)

 

Cela fait plus de 133 jours qu'ils n'ont pas mangé à leur faim!

Ne les oublions pas!

La famine: un fléau qui ne devrait plus être en 2011!!!!

Par Voix Africaine - Publié dans : Aspects économiques, sociaux, politiques - Communauté : Le griot des Etats Unis d'Afrique
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Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 01:04

Cela fait plus de 121 jours qu'il n'a pas mangé à sa faim!

faim somalie 2

Ne l'oublions pas!!!

 

SOMALIE

Par Voix Africaine - Publié dans : Aspects économiques, sociaux, politiques - Communauté : LE CONTINENT AFRICAIN
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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 17:59

 

BILLET D’HUMEUR N° 4

 

 

 

 

L’UNION AFRICAINE : DEFAILLANCE DU SYSTEME OU

INCAPACITE ?

 

Au regard de la crise Ivoirienne, je prends le risque de dire que l’Union Africaine, depuis la feue O.U.A. (l’Organisation de l’Unité Africaine) qui comme son nom l’indiqua eut pour vocation «d’organiser» la création d’une entité à l’instar d’autres grands ensembles, lui servant d’exemples, l’Union Africaine, d’aujourd’hui, dis-je, ne nous a pas fait oublier ce que fut l’OUA en son temps avec ses tares institutionnelles. Nous avons encore à l’esprit le qualificatif de «syndicats» de Chefs d’Etats Africains qu'on lui avait affublé dans certains milieux «politiquement corrects » Encore que… !

La gestation de cette dernière (l’OUA) eut à subir les convulsions de la confrontation du Communisme flanqué d’utopies rêveuses, et de ce que l’on appelait l’Impérialisme capitaliste avide de reconquête des empires coloniaux perdus à la faveur de l’avancée de l’Histoire des peuples, à travers le monde, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale jusqu’à la «disparition» du mur de Berlin, en Novembre 1989, qui séparait les deux Allemagnes de l’époque.

 

Donc, entre 1963, date de création de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine), et Novembre 1989, date de la destruction du mur de Berlin, entraîna l’effondrement du Communisme, destruction dont la spontanéité brutale, dans le sens politique du terme (à l’image des révolutions de certains peuples arabes autour de la Méditerranée, actuellement,) bouleversa, renversa et fit s’écrouler, comme un château de cartes, ces deux grands systèmes idéologiques qui s’étaient partagé le monde. L’idéologie marxiste (à la recherche du temps perdu…) fut le creuset béni d’où allèrent s’abreuver un certain nombre de leaders politiques de l’Afrique en voie d’émancipation. Tournant le dos, ainsi, aux valeurs culturelles africaines dans leur ensemble. Ce qui, sans aucun doute, précipita l’Afrique dans l’engrenage aventureux qui la conduisit à sacrifier «son» Histoire, «ses» valeurs Culturelles au profit d idéologies «importées». Et j’appelle cela : le scandale de la trahison.

 

C’est vrai : nous n’allons pas refaire ni réécrire l’Histoire ! Cependant, dès lors que des intellectuels africains, à la recherche de notoriété personnelle, sans grande envergure, en Afrique ou à l’extérieur de celle-ci, s’engouffrèrent dans le nouveau piège de «colonisation positive», hypothèse ou argument dont la finalité n’est autre que de nous divertir, n’est-il pastemps pour l’Afrique, au travers de ce grand ensemble qu’est l’Union Africaine, de se poser des questions de fond ?

 

De mon point de vue, il s’agit de ses institutions, de leurs défaillances dont le corollaire est l’incapacité notoire à relever les défis économiques, sociaux, politiques inhérents à la volonté de stabiliser les Etats, et surtout d’installer des paix durables au sein de ceux-ci. Je ne pense pas être le premier- et je ne serai pas le dernier- à avancer ces constats. J’ajouterai, simplement, que le problème n’est pas d’évacuer en perte et fracas les acquis fondamentaux de l’Histoire des relations de l’Afrique avec les anciens colonisateurs. Le problème qui se pose, à l’Afrique toute entière, c’est celui de penser une autre voie qui l’affranchisse de la tutelle à tous les niveaux, et dans les domaines, de ce que furent ses attaches paternalistes d’avec ses anciens «maîtres». Le problème n’est pas non plus, pour l’Afrique, de s’époumoner à la recherche (que sais-je… !) d’un paradigme labellisé «africain» concurrentiel, qui allia modernité et culture, dans le sens philosophique et anthropologique de ce mot : Culture. Il suffit de nous mettre au travail d’interroger, en profondeur, notre passé de l’homme africain, qu’il soit Manding, Swahili, Bantou, Peul, Wolof, etc., etc.…. Il nous faut sortir de l’hypocrisie africaine, qui consiste à se gargariser du mot de démocratie alors que l’analphabétisme frappe 80% des populations du continent. Allez donc expliquer à une femme, qui, du matin au soir, ne connaît que son pilon et son puits de 50 mètres de profondeur d’où elle tire, au bout d’une corde, son sceau en plastique d’eau pour ses besoins domestiques à longueur de journée, allez donc en l’état lui parler de démocratie.

 

Il y a, aujourd’hui, en Afrique, des acquis de développement suffisamment probants pour ne pas en tenir compte de manière éclairée. Nous savons que toute fonction émancipatrice, du sommet à la base d’un peuple et ses sociétés composantes, nécessite son élargissement tant son potentiel aussi bien humain qu’économique garantisse cet élan. La démocratie n’échappe pas à cette règle. Comment situer, parler, d’émergence en Afrique lorsque les champs politiques où s’exerce la démocratie, ou devrait l’être, sont je cite : «des lieux comparables aux forêts de bois sacré » (cf.) réservé aux seuls initiés, où les peuples en sont exclus, ainsi que l’écrit Aminata TRAORE, ancienne Ministre de la Culture, Essayiste au Forum pour un Autre Mali, dans un article publié dans le premier numéro mensuel de : Afrique Démocratie du mois de Février 2011 ? La résultante : c’est ce à quoi le monde entier assiste, actuellement. Ce sont les déferlements de révoltes des peuples arabes : en Afrique, en Arabie, au Moyen Orient, initiées par la génération des NTDCI- (Nouvelles Technologies de Communication et d’Information) qui refuse l’inacceptable mise à l’écart, et de n’être que des sujets qui n’ont droit à leur part de gâteau qu’au bon vouloir de dirigeants corrompus, et surtout de privation de liberté d’expression : l’un des piliers de la démocratie. Face à ces évènements, l’exigence forte de celle-ci en Afrique n’est plus à démonter ; mais plutôt qu’elle est face aux périls démocratiques, conséquences de sa faiblesse, de sa défaillance et de son incapacité à gérer ses propres problèmes. Nous assistions à une reculade démocratique en Côte d’Ivoire, qui a fait le lit d’aventures peu recommandables, de comportements paranoïaques, de culture de haine alimentée de xénophobie avec des relents antireligieux sous le parapluie de «clientélisme politique». L’Union Africaine se devait de régler cette crise de manière exemplaire. Ce qui ne fut pas le cas. La question est : pourquoi avoir joué la carte de la prudence et de l’improvisation du panel de Chefs d’Etat, remède tiré du chapeau (caricature des palabres africaines), ce qui comme tout le monde le sait n’a fait que faire gagné du temps à Laurent GBAGBO, le boulanger qui, d’ailleurs, est dans le pétrin maintenant. Pourtant, l’Union Africaine dispose d’instruments juridiques auxquels elle aurait pu s’adosser comme le protocole de la bonne gouvernance ou «le protocole sur la démocratie» lesquels n’excluent pas le recours des forces comme l’Ecomog pour rétablir la démocratie.

 

Mais, il ne vous a pas échappé que c’est l’argent le nerf de la guerre. De ce point de vue-là, la défaillance est à son summum au sein de l’UA, du fait que la morale et la responsabilité politiques, à ce niveau de conscience hautement politique, ne sont pas partagées par tous les Etats avec le même élan de vision sur l’avenir de l’Afrique, dès lors que certains ne respectent pas leur engagement du Devoir de financement des institutions de l’UA qui leur échoit. A partir de là, ne soyons pas surpris ni étonnés de l’incapacité notoire de ce grand ensemble qui regroupe 52 Etats, recourir fréquemment à l’ONU (Organisation des Nations Unies). La légitimité de celle-ci étant incontestée et incontestable à la fois juridiquement et politiquement ; puisque représentative d’un gouvernement mondial dans les faits– les 52 Etats Africains faisant partis des 192 qui la composent- l’ONU applique les Droits et Devoirs de la Charte, auxquels leurs adhésions furent paraphées aux noms de leurs peuples respectifs, ayant, tous, apposé leurs sceaux dans le cadre des Juridictions Internationales qui régissent celles-ci.

 

Hors les Etats-Unis d’Afrique : «il n’y a point de salut pour l’Afrique» dixit le Président Abdoulaye WADE (cf.). Le préalable, c’est d’abord la création d’un gouvernement de l’Union Africaine, dont le corollaire est le panafricanisme et son pendant culturel africain. Ce panafricanisme culturel africain ne doit pas être circonscrit aux seules limites de l’érection d’un monument symbolisant la renaissance de la culture africaine, mais s’inscrivant dans la dynamique du mouvement de cet idéal panafricanisme politique. Hélas ! Nous sommes encore loin de la coupe aux lèvres, tout en restant optimistes.

 

 

La singularité des Dirigeants Africains actuels, c’est leur divergence chronique est teintée, de sentiments affectifs et amicaux, entre eux, dont la nature échappe totalement aux citoyens lambda quant aux prises de décisions qui donnent sens et crédibilité à l’Union Africaine. Et de ce fait aboutissent, le plus souvent, aux échecs dans certaines de leurs entreprises et font régresser la démocratie en Afrique. La crise Ivoirienne, avec ses conséquences de drames humanitaires, sous nos yeux, est malheureusement l’illustration de mes propos.

 

Ah ! Il est loin les temps des fondateurs du panafricanisme, dont le porte étendard : Kwamé NKRUMAH avait bâti ce phénoménal idéal sur le socle de la démocratie. Nous nous réjouissons que cet idéal, longtemps rangé dans les oubliettes, soit aujourd’hui à la lumière du jour, à l’heure où le projet de création des Etats-Unis d’Afrique reste, plus que jamais, d’actualité.

 

Le 13 Avril 2011

 

Mamadou Jean-Michel KOUROUMA

 

 

 

 Correspondant de VOIX AFRICAINE pour le SENEGAL

 

 

 

 

 

 

 

 

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